Archive novembre 2005



Venice


h1     Mercredi 30 novembre 2005

Ce matin, j’ai décidé de me lever tres tôt pour profiter du lever de soleil et voir les premiers surfers partir à l’eau. J’ai donc branché mon réveil pour 5h30. Mais ce n’est finalement qu’une heure plus tard que j’ai réussi à me tirer de mon lit pour m’habiller et me retrouver sur la plage.

Early morning surf

La plage, se trouve en fait juste en face de l’hôtel. En sortant de l’hotel, la premiere chose que je remarque c’est que l’ocean est deja plein de surfeurs. Il y a egalement des gens qui font leur jogging dans tous les sens. Depuis que je suis arrivé hier, je trouve que Bondi (le quartier de Sydney ou je suis) me fais penser à l’image que je j’ai de Venice à Los Angeles.

Je suis effaré de trouver autant de gens à cet heure là. En revanche, lorsque je décide de trouver un endroit pour prendre un cafe, c’est Niet ! Rien d’ouvert à cette heure là le matin. J’arrive finalement a en trouver qui ouvre ses portes un peu avant les autres à 7h30.

Le temps fait que la journée est consacrée à me ballader le long des falaises d’un coté puis de l’autre de la plage de Bondi. Il se met a pleuvoir plusieurs fois dans la matinée et le ciel reste chargé dans l’apres-midi, ce qui ne donne pas vraiment envie de pousser la promenade bien loin.

fly away

J’ai encore fini un livre, j’en lis 3 en meme temps. Aucun ne me passione alors je saute de l’un à l’autre. Ce qui est bien avec les livres c’est qu’on peut zappé de l’un à l’autre sans se demander ou on a bien pu ranger cette putain de télécommande.

Sinon, sans vraiment de rapport, je constate que mon cerveau est en overdrive depuis quelque jours, j’ai des idées qui surgissent sur tout est n’importe quoi, je note tout ça précieusement dans un carnet en attendant de savoir qu’en faire.

Adieu Cipango


h1     Mardi 29 novembre 2005

Et dire qu’il a fallu attendre que je sois dans l’avion pour voir le soleil levant !

Comme d’habitude, j’avais noté des dizaines de trucs que je voulais dire, mais après les avoir écrit, tout cela me semble finalement trop personnel.

Arrivée ce matin à Sydney à 6h heure locale. En australie ils ne rigolent pas avec la douane. Plus que la douane, c’est la quarantaine avec laquelle ils ne rigolent pas ! Il est interdit d’avoir avec sois (liste non exhaustive) : des objets en bois, des plantes, de la nourriture quelque elle soit, du sable ou de la terre (j’ai vu une gamine qui pleurait pendant qu’un douanier vidait son petit flacon en verre de tout son sable).
Il y a toute une série de question dont je me suis demandé ce qu’il se passerait si je m’amusais à répondre oui, par exemple :

  • Vous etes vous promené dernièrement dans un endroit ou vous auriez ramener de la terre dans vos chaussures ?
  • Etiez-vous pendant les dernieres 6 jours en Amérique du sud ou en Afrique ?

Je suis passé sans ecombre au scanner, mais j’ai eu peur pendant quelques secondes pour mon collier en billes en bois du vietnam. Une fois sorti de là, je décide de prendre mon temps. Je me suis installé à une terrasse au soleil et ai commandé un second petit déjeuner en lisant le lonely planet sur Sydney que j’ai acheté à Tokyo et le second livre de Murakami, Kafka on the Shore, apparement pas encore traduit en français. Puisque j’en suis à parler livre, j’ai fini Chroniques de l’oiseau à ressort ainsi que Shopgirl de Steve Martin.

Après avoir décidé de me rendre près de la plage de Bondi, j’ai pris un bus de l’aéroport puis ais decidé de marcher le reste du trajet. Autant vous dire qu’avec les 22kg de mon sac-à-dos plus mes deux autres sacs, ce n’etait pas franchement une partie de plaisir. Totalement paumé, comme d’habitude, j’etais en train de consulter mon guide, lorsqu’une femme du cinquentaine d’année s’est approchée de moi en me demandant si j’etais perdu.

Elle m’explique rapidement que je suis pratiquement dans la direction opposée à celle souhaitée et propose de me déposer en voiture à la gare des bus. Je crois que si elle n’avait pas été préssée, elle aurait probablement parcouru les 20 km pour me déposer près de la plage. Vraiment, ça fait plaisir en débarquant dans un pays inconnu de tomber sur quelqu’un de si gentil et serviable.

Bondi beach

En vitesse


h1     Dimanche 27 novembre 2005

Je suis occupé a mettre quelques unes des vidéos que j’ai fait sur le site dailymotion.

Vous y trouverez notamment des trucs filmés dans le métro et a Harajuku et au parc Yoyogi. Le week-end on trouve de tout dans ce parc immense. Des jeunes déguisés en tout et n’importe quoi, des groupes de musiciens de tout les styles, de danseurs, des jongleurs, des comiques, des karatékas etc.

Passer un dimanche après midi dans ce parc situe au nord de Shibuya est un véritable enchantement. A l’entrée sud, sur une allée de plusieurs centaines de mètres, vous trouvez collés les uns aux autres tout les styles de musique. J’y suis allé un peu tard aujourd’hui ce qui explique qu’ils ne soient pas si nombreux.
Quelques uns sont des semi-pros qui jouent dans des bars ou des salles et venus ici faire leur promotion. Mais finalement la plupart ne sont la que pour le plaisir. Personne ne demande d’argent. Les gens viennent juste pour s’amuser. C’est vraiment excitant.

On trouve pas très loin, juste a la sortie de la station Harajuku, des jeunes déguisés en personnage de mangas et des grunges. Ainsi qu’une foule de badauds venus les prendre en photo.

Dans le metro de tokyo


h1     Dimanche 27 novembre 2005

Dans le metro de tokyo
Envoyé à l’origine par iko
Une image qui ne bouge pas est uneuhhhh ?

Il y avait le blog pour les textes, flickr pour les photos et dorenavant, il y aura dailymotion pour les videos…

Je ne vais probablement pas mettre toutes les videos en publique, donc si vous voulez y acceder, il faudra s’inscrire (c’est gratuit) et m’ajouter en tant que contact, je vous donnerais les droit d’acceder a toutes les videos.

L’aiguille dans la botte.


h1     Samedi 26 novembre 2005

Hier matin levé une nouvelle fois a 6h. Je m’habille et pars en direction du métro. Un changement et quelques stations plus tard, je suis a la gare de Shinjuku pour prendre un car.

La gare de Shinjuku c’est un peu le Chatelet - Les halles de Tokyo, puissance mille. Heureusement on m’a indique un numéro de sorti; qui s’est avéré ne pas être le bon. Après avoir cherche un peu, demande a plusieurs japonais je prend enfin mon billet direction Kawaguchgi.

Après presque deux heures de route, j’aperçois a travers les vitres du car, le sommet enneigé du Mont Fuji. Débarqué du car, je suis un peu paumé. Aucune indication d’aucune sorte. Je trouve par hasard une brochure avec des indications en anglais et décide de prendre un petit téléphérique sur une des montagnes qui m’entoure, du haut de laquelle je pourrais voir le Fuji en entier.

A cause d’une veille prononciation du Kanji qui représente la montagne (山) on dit parfois, hors japon, Fujiyama alors que le nom réel est Fuji-san.

Pas de chance ! Les nuages entoure maintenant la majestueuse montagne (en fait un volcan -toujours en activité). J’ai beau attendre presque deux heures, je n’ai pour seule vision qu’un début de montagne qui s’enfonce dans les nuages. La saison pour aller sur le Fuji étant terminée depuis le 3 novembre, je prend un autre car pour aller a Mishima, une ville qui se trouve au sud du Fuji.

En chemin je fais l’erreur de descendre du car pour aller voir un des 5 lacs qui s’étendent du nord-est au nord-ouest du volcan. Il n’y a rien a voir, il fait super froid. De plus, après avoir marché 40 minutes et décide finalement de remonter dans un bus, je me rend compte alors que la plupart des bus ne vont pas a Mishima.

L’un des chauffeurs semble même m’indique que le bus pour Mishima ne passe pas par cette route. Au bout du 3eme bus, je décide de rebrousser chemin et d’attendre a l’arrêt ou je suis descendu. Au bout d’une bonne demi-heure, un car pour Mishima arrive enfin.

Dommage pour moi, il passe devant l’arrêt ou j’avais attendu. La route prend pas mal de temps ce qui fait qu’il fait presque nuit lorsque j’arrive a Mishima. De toute façon, en direction de la montagne, on ne voit toujours qu’une grosse masse nuageuse. Je décide donc de repartir pour Tokyo.

Je m’enquiers sur les bus pour Tokyo, mais apparemment il n’y en a pas a cet endroit, en revanche c’est une gare ou passe le shinjuken, le train a grande vitesse japonais. Le prix du billet est le double de celui du train normal, mais il ne mets qu’une heure pour rejoindre Tokyo au lieu de 3.

Le train m’a l’air plus large que le tgv. Il y a 2 sièges d’un cote et 3 de l’autre. Et les accélérations sont assez fortes.

Même si je suis vraiment déçu de ne pas avoir vu (et pris en photo) le Fuji-san en entier, j’avoue avoir été très impressionné lorsque je l’ai aperçu dans le car le matin. A vrai dire, c’est le premier truc qui m’ai vraiment impressionné depuis le début du voyage. Et pourtant, je suis allé sur la grande muraille de Chine…

Ok, les tigres aussi m’ont pas mal impressionnés, mais pas pour les même raisons.

Et en plus ca bouge


h1     Jeudi 24 novembre 2005

Ce n’est pas encore tres au point, et surtout c’est un peu long (notamment a charger). On essayera de faire mieux la prochaine fois.


Pour ceux qui n’ont pas l’adsl ou autre, laissez tomber, ce n’est vraiment pas assez interessant.

Normalement, voici une nouvelle version qui devrait (esperons) ne plus faire planter aucun ordi.

Haruki Murakami


h1     Mardi 22 novembre 2005

J’ai découvert les écrivains japonais sans trop le savoir il y a maintenant (pouf !), heu, longtemps. Le premier bouquin était La fin des temps d’Haruki Murakami. Ce qui m’a le plus surpris, c’est à quel point cela ne semblait pas plus diffèrent des romans d’un des auteurs francais, anglais ou américain que j’avais l’habitude de lire.

Haruki Murakami

Par la suite j’ai lu quelques autres auteurs japonais dont Kenzaburô Oé, Murakami Ryu ou encore le célèbre Yukio Mishima. J’avoue tout de même avoir une grosse préférence pour Haruki Murakami. Et si j’en parle aujourd’hui c’est parce que j’ai commence il y a quelques jours l’un de ses livres mais ce n’est qu’aujourd’hui dans le train que j’ai eu vraiment le temps de lire.

A Taiwan, je suis passé faire un tour à la fnac, sur les conseil de Mr. H et j’en ai profité pour faire l’acquisition de 3 livres en français (Chroniques de l’oiseau à ressort et deux livres d’Umberto Eco) mais je n’ai pas reellement lu depuis parce que mes journées étaient bien occupées.

Aujourd’hui, réveil a 6h30 pour prendre le train en direction de Nikko ou se trouve plusieurs temples et autels a voir ainsi que tout un tas d’autres trucs. La ponctualité des trains japonais est exemplaire. Ils partent et arrivent à la minute dites. C’est d’ailleurs la même chose pour les bus et cars que j’ai pu prendre une fois sur place.

Entrance

Il me semble inutile de raconter en détails ce que j’ai vu, ça ne rimerait trop a rien. Ce soir j’ai oublié de prendre le câble afin de pouvoir mettre des photos sur le net, j’essayerai d’y penser pour demain. Sachez juste qu’après avoir passé la mâtinée a visiter les temples et autres, j’ai ensuite pris un car qui en 45mn de montée dans la montagne m’a amené au lac Chuzenji et la cascade Kegon haute de 100m. Vu l’heure avancée est le froid, après avoir fait quelques photos atour du lac, je me suis empressé de reprendre le car pour redescendre et reprendre mon train

Ce qui me ramène a mon sujet, Chroniques de l’oiseau à ressort, d’Haruki Murakami. Ce doit être le 6eme ou 7eme bouquin de cet auteur que je lis (et apprécie), cependant le fait d’être au Japon, donne une autre ampleur a la lecture. Les noms de Ginza, Shibuya ou encore Shinjuku représente maintenant quelque chose. Je peux visualiser plus facilement le décor lorsque le héros se ballade dans la rue, ou comprendre l’ambiance d’une salle de Patchinko (même si les époques différentes font que probablement beaucoup de choses ont changées depuis).

Je crois que dans un mois, je vais devoir me remettre a Antonio Skármeta

Le monde a l’envers


h1     Lundi 21 novembre 2005

Au Japon, c’est le monde a l’envers. Dans certains pays, assez souvent les touristes payent les choses plus cher.

Ici c’est l’inverse. Pas pour tout, mais pour les transports par exemple. Il existe un pass pour prendre tous les trains gratuitement qui n’est pas vendu au Japon meme et qui coute 400 euros. Si on veut visiter le Japon, c’est vraiment interessant.

Demain je vais a Nikko pour la journee. Ca se situe a 2h de train de Tokyo. J’ai achete un pass valable 2 jours et qui comprend le billet aller-retour, les bus a l’interieur de la ville, plus le droit d’entree au temple. D’apres ce que m’a dit le gerant du Ryokan, c’est moins cher que le billet de train, et ce n’est valable que pour les etrangers.

Sensoji temple

Hier je voulais aller au parc situe a l’autre bout de la ville voir les jeunes qui se deguisent en personnages de manga. Ca doit etre un voyage d’une demi-heure a trois-quart d’heure. Je suis parti du Ryokan vers 10h, et j’ai reussi a arriver au parc vers 14h15.

Je me suis perdu un vingtaine de fois. Je prennais les mauvaises direction lorsque j’arrivai a determiner a peu pres. Alors que normalement j’ai plutot un sens de l’orientation tout a fait correcte, la je suis totalement pris au depourvu. Il faut dire que la carte distribuee au touriste est pas mal, mais pas totalement precise. Et que les cartes de mon guide sont totalement inutiles. Comme d’habitude !

Sinon au parc, je n’ai pas trouve ce que je voulais voir (j’etais au mauvais endroit dans un parc gigantesque) mais suis tombe sur une autre partie du parc ou des centaines de jeunes, seuls ou en groupe viennent jouer de la musique, montre leur spectacles comiques ou leur show de karate. Je manque de temps pour le decrire mais je vais tacher d’aller filmer tout ca dimanche prochain. Ce coup-ci je partirai en metro, je gagnerai pas mal de temps.

Surtout que meme si c’etait plus facile, j’ai tout de meme mis deux bonnes heures a rentrer. Du coup, j’ai decide que pour aller visiter les coins les plus eloignes, je me baladerai peut-etre en metre dorenavant. Mes fesses me remercieront probablement.

ctrl-w


h1     Dimanche 20 novembre 2005

Je venais de passer tout mon temps a ecrire une note et en voulant faire un ctrl-z (annuler), j’ai ferme la fenetre (ctrl-w) a cause du cavier qwerty.

Comme le temps qui m’etait imparti est presque termine, ce sera pour une autre fois.

Sunny sunday fall at Yoyogi park - Tokyo

Sachez juste que j’ai prolonge mon sejour au Japon. Au lieu de partir demain, je pars le lundi d’apres (le 28 novembre).

Crazy 88


h1     Vendredi 18 novembre 2005

J’ai peut-etre trop vu Kill Bill, mais impossible de ne pas penser aux voyous/samurais decimes a la pelle par la fiancee des que je crois un jeune japonais en costume sombre. Je suis sur que des ninjas doivent meme se cacher parmis eux !

Hier soir j’ai de nouveau croise les 3 francais et du coup je les ais suivis pour aller manger au Shabu-shabu. Ca tombait bien, avec Mr. H. on devait y aller mais c’est tombe a l’eau. Du coup a quatre nous avons partages un shabu-shabu et un sikiyaki qui sont deux sortes de fondus. On plonge des legumes et/ou des morceaux de viande dans un des deux bouillons puis dans des sauces ou de l’oeuf. C’est tres bon, avec une nette preference tout de meme pour le sikiyaki.

Nous avons decide de nous retrouver le lendemain matin pour visiter ensemble en velo Tokyo. Si j’ai deja passe pas mal de temps, en soiree, avec d’autres personnes, je suis tres souvent seul dans la journee. Ca me change un peu et c’est plutot sympathique.

On est donc parti avec Stephane ce matin de l’hotel pour me louer un velo. Je vais le garder au minimum trois jours, ca coute rien (300¥) et c’est vraiment pratique de se deplacer en velo a Tokyo. Il n’y a pas de piste cyclable comme a Beijing, mais on roule sur les trotoirs de facon assez aisee.

Le plus difficile va etre de devoir sortir mon plan a tout bout de champs pour me reperer, mais aujourd’hui c’est plus facile, je ne fais que suivre. Ca me repose ne pas decider si a tel moment il faut que je tourne a droite ou a gauche. Je suis le flot. D’ailleurs, c’est reparti…

NB : 1 euros = 135¥