Adieu Cipango
29 novembre 2005
Et dire qu’il a fallu attendre que je sois dans l’avion pour voir le soleil levant !
Comme d’habitude, j’avais noté des dizaines de trucs que je voulais dire, mais après les avoir écrit, tout cela me semble finalement trop personnel.
Arrivée ce matin à Sydney à 6h heure locale. En australie ils ne rigolent pas avec la douane. Plus que la douane, c’est la quarantaine avec laquelle ils ne rigolent pas ! Il est interdit d’avoir avec sois (liste non exhaustive) : des objets en bois, des plantes, de la nourriture quelque elle soit, du sable ou de la terre (j’ai vu une gamine qui pleurait pendant qu’un douanier vidait son petit flacon en verre de tout son sable).
Il y a toute une série de question dont je me suis demandé ce qu’il se passerait si je m’amusais à répondre oui, par exemple :
- Vous etes vous promené dernièrement dans un endroit ou vous auriez ramener de la terre dans vos chaussures ?
- Etiez-vous pendant les dernieres 6 jours en Amérique du sud ou en Afrique ?
- …
Je suis passé sans ecombre au scanner, mais j’ai eu peur pendant quelques secondes pour mon collier en billes en bois du vietnam. Une fois sorti de là, je décide de prendre mon temps. Je me suis installé à une terrasse au soleil et ai commandé un second petit déjeuner en lisant le lonely planet sur Sydney que j’ai acheté à Tokyo et le second livre de Murakami, Kafka on the Shore, apparement pas encore traduit en français. Puisque j’en suis à parler livre, j’ai fini Chroniques de l’oiseau à ressort ainsi que Shopgirl de Steve Martin.
Après avoir décidé de me rendre près de la plage de Bondi, j’ai pris un bus de l’aéroport puis ais decidé de marcher le reste du trajet. Autant vous dire qu’avec les 22kg de mon sac-à-dos plus mes deux autres sacs, ce n’etait pas franchement une partie de plaisir. Totalement paumé, comme d’habitude, j’etais en train de consulter mon guide, lorsqu’une femme du cinquentaine d’année s’est approchée de moi en me demandant si j’etais perdu.
Elle m’explique rapidement que je suis pratiquement dans la direction opposée à celle souhaitée et propose de me déposer en voiture à la gare des bus. Je crois que si elle n’avait pas été préssée, elle aurait probablement parcouru les 20 km pour me déposer près de la plage. Vraiment, ça fait plaisir en débarquant dans un pays inconnu de tomber sur quelqu’un de si gentil et serviable.

ca ressemble au Prado! Comment ca rien a voir?
Profites bien! Bises.
t’es partie depuis trop longtemps de marseille ! ca n’a rien à voir. Enfin si un peu tout de même sur cette photo