Archive décembre 2005



Colliers de fleurs


h1     Vendredi 30 décembre 2005

Après le collier de fleurs [presque] à l´arrivée, pour mon départ de polynésie, j´ai eu le droit à un pot de départ est trois colliers de coquillages. Merci à tout les trois.

Merci aussi à tous les autres qui m´ont tous acceuilli de facon très chaleureuse pendant mes plus de trois semaines passées à Tahiti et ses environs. Après “ces vacances dans les vacances”, j´attaque la seconde partie de mon périple en pleine forme.

Sinon hier je me suis endormi dans l´avion avant même le décollage !

La faute à pas de chance


h1     Vendredi 30 décembre 2005

Lq polynésie c´est finie, mais je ne laisse pas pour autant tomber les îles. Avec 6 heures de vol et 5 heures de décalage avec Tahiti (je suis maintenant à +6 avec la France) je suis arrivé sur l´endroit au monde le plus éloigné de tout. En effet, Rapa Nui (ou encore Isla de Pascua ou pour nous autres Île de pâques) se trouve à plus de 4400km de la polynésie et 3700 du Chili.

C´est une île qui fait rêver à plusieurs titres, à cause de l´éloignement donc, mais aussi parce qu´elle est un peu difficile d´accès (il n´est d´ailleurs possible de venir en séjour librement sur l´Isla de Pascua depuis pas si longtemps que ca), et enfin pour sa culture unique au monde. Sans oublier surtout les mythes qui entourent les fameux Moais. On a entendu des choses complètement folle à ce sujet et moi même il n´y a pas 4 jours j´en ai parlé avec un américain (qui pourtant etait justement venu sur place) qui m´expliquait que la roche dont sont faites ces statues n´était pas de l´île mais avait été amené du continent. D´après tout ce que j´ai lu au sujet des statues. Il n´y a en fait aucun mystère, elle ont éte sculptées sur place et transportés sur plusieurs kilomètres pour certaines, avec des technique utilisés également par d´autres civilisations dans le monde. Quand à la facon de les redresser, une experience a été tentée il y a quelques années qui à montré qu´une douzaine d´homme pouvait le faire en seulement quelques dizaines de jours.

Mais ce n´est pas parce que les grands mystères qui déchaina l´imagination de certains n´en est au final pas un que l´île en perd son charme. Au contraire. Dès l´arrivée et après avoir passé un journée sans avoir vu un [vrai] moai, je trouve que cette île ne ressemble à rien de connu. Par certain côté ca peut rapeller certains coins de l´Irlande. Alors qu´il y a plusieurs siècles Rapa Nui etait recouverte de forêt, de nos jours il reste assez peu d´endroits boisés. On peut voir de grande plaine verte donnant assez souvent sur de belles falaises qui dominent le Pacifique.

Carte de l´île de pâques

Pour ma première journée j´ai donc décidé de ne pas me “jeter” sur les statues, même en sachant qu´il y en a (suivants les différents guides) entre 800 et 1000. J´ai préféré partir à pieds à l´assaut du volcan Rana Kao, le plus proche de la principale ville de l´île. Plus de 4h de marche aller-retour, qui m´auront notamment permi d´éliminer une partie de l´alcool ingurgité hier. Les photos seront publiées lorsque j´aurai résolu le problème qui donne justement son titre à ce billet, à savoir, mon deuxième disque dur portable (qui me permet de stocker mes photos) qui vient de casser. Pour le moment à priori seulement l´écran semble atteint, mais ca risque cependant de compliquer le processus permettant de recopier les images de la carte sur le disque.

Quoi qu´il en soit, devrais-je graver des centaines de CD pour stocker mes photos, photos des Moais il y aura ! Et pour le reste de l´exploration insulaire, je vais prendre un scooter ou une moto parce que je suis totalement sur les genoux. Heureusement pour la descente un petit chien est redescendu du haut du volcan pratiquement jusqu´au village avec moi. Il m´a même à plusieurs reprises remis sur le bon chemin lorsque je semblais trop m´en éloigner !

Le chat machine


h1     Mercredi 28 décembre 2005

Le chat machine
Envoyé à l’origine par iko

Fille à la vanille


h1     Vendredi 23 décembre 2005

Je prend mon courage à deux mains et ronge mon frein pour braver la vitesse estourdissante des connexions internet insulaires. 33k au bas mot ! Une nouvelle fois je fais vite et vous conterai mes aventures…quand j’en aurais à la fois le temps et l’envie.

Je suis actuellement sur la ma quatrième île en polynésie française. Par rapport à ce que j’avais initialement prévu, il y a eu quelques changements. Tout d’abord, je vais le parcours à l’inverse de ce que j’avais tout d’abord souhaité. Ensuite comme nous sommes en période de fête (hé oui noël se fête également dans les tuamotu) les transports sont un peu perturbé. Du coup j’ai du me ruiner en avion pour aller de Tahiti à Rangiroa puis à Bora-Bora.

A ce sujet je souhaite couper court à toutes rumeurs et dénigrement de cette île au lagon magnifique. Certes il y a beaucoup de grand resort à Bora, plus que dans toutes les autres îles, mais les bungalows en bois sur pilotis ne sont pas assez moches pour dénaturer le paysage. Peut-être qu’en haute période, des hordes de touristes déchaînées et des honneymooners en goguettes prennent l’île d’assaut. Pour ma part, j’ai trouvé un île plutôt calme aux eaux d’un bleu sans égal (ou presque) et finalement plutôt tranquille.

Hier, j’ai enfin pris un moyen de transport maritime, en l’occurrence un cargo pour aboutir à Huahiné. Cette île m’a été décrit par toutes les personnes que j’ai rencontré comme la plus belle et la plus intéressante des Îles sous le vent et je compte profiter d’une journée magnifique, une fois de plus, pour partir l’explorer. Ici, c’est la première fois que je rencontre des gens d’autant de pays différents en Polynésie. Américain, anglais, espagnol, japonais et hollandais partage mon dortoir. Ça faisait un petit bout de temps maintenant que je n’avais plus parlé anglais et c’est agréable d’être dans un endroit ou je peux aussi bien parler français qu’anglais.

En ce qui concerne la suite du plan, je vais probablement rester ici jusqu’à lundi et prendre un avion pour rentrer sur Tahiti. A moins que j’arrive à trouver un bateau qui ne me fasse pas arriver à 3 ou 4 du matin…

Je prend un peu d’avance, mais ne sait pas trop quand est-ce que je me connecterai à nouveau. Je vous souhaite donc à tous un joyeux noël

En vitesse


h1     Dimanche 18 décembre 2005

Juste un mot pour vous dire que je suis toujours vivant. J’ai des tonnes de trucs à raconter pour ces derniers jours, mais la connexion est non seulement hyper lente (je reviens presque 10 ans en arrière) mais surtout super chère (1 euros pour 4mn ou qq chose comme ça).

Donc voilà, je suis à Rangiroa. Je viens de payer mon billet pour aller demain matin à Bora-Bora par avion. Pour le reste, je raconterais çà plus tard…

Imaginer, vivre, se souvenir


h1     Vendredi 16 décembre 2005

Einstein a inventé la relativité. Mais le temps est relatif depuis toujours. Tout le monde sait ça. N’importe quel enfant sait que le temps ralentit lorsqu’il est en cours et qu’il s’accélère quand il passe un après-midi d’été à jouer avec ses amis.
La perception du temps n’est évidemment pas un sujet auquel on pense tous les jours. Quel travailleur veut penser à ses journées de boulot interminables et ses si courtes soirées. Pourquoi s’interroger sur ces week-ends qui disparaissent derrière un battement de cils ?

Le voyageur a contratio “a le temps”. La situation s’y prête d’ailleurs à merveille. Un voyage se vit dans toutes les directions temporelles. La conjugaison et les temps ont été inventés pour lui.

Le périple se conjugue. Tout est inversé. On commence par le futur. On prépare, on prévoit. J’irai là. Il faudra que j’aille visiter cet endroit.
Viens ensuite le moment présent, plongé au coeur du voyage, séparé de ses repaires habituels, le temps disparaît. Il faut s’arrêter pour penser au présent.
Le présent ne se montre que lorsque le temps commence d’abord par s’arrêter. Je suis sur la grande muraille de Chine, assis sur un mur de pierres vieux de plusieurs centaines d’années. Le temps disparaît de même que le voyage. A part pendant quelques heures de-ci, de-là, on ne voyage pas. On est à Bangkok. On boit un coup à Shangaï. On se ballade dans un jardin japonais. Voyager ne se conjugue pas au présent. Il faut-être assis à une terrasse, à écouter le son -assourdissant- de la pluie qui tombe sur Tahiti [depuis maintenant 4 jours] pour réaliser que l’on voyage, que l’on à voyagé jusqu’ici.
Pour finir arrive, ironiquement, le passé. On est parti il y a 2 mois, il y a 3 semaines je contemplais le coucher de soleil du haut des 492 mètres de la plus grande tour du monde. Il y a une semaine je le voyait se lever sur la ville de Sydney.

C’est à posteriori que s’apprécie le voyage.

7 fois


h1     Mercredi 14 décembre 2005

J’aurais bien fait de tourner 7 fois ma langue dans ma douche avant de “parler”. Après une courte rémission le temps de deux après-midis, voilà que la pluie semble revenir de pluie belle.

Carte de l'atoll de Rangiroa

Qu’importe, je m’envole dès demain matin pour les Tuamotu et plus précisément, l’atoll de Rangiroa, situé dans , le deuxième plus grand atoll au monde. En espérant tout de même ne pas avoir de la pluie pendant tout mon séjour dans les autres îles. Je vais y rester jusqu’à lundi, date à laquelle je prendrais l’avion pour les Îles sous le vent.

Je vais commencer par Bora-Bora puis ensuite aller d’une île à l’autre en bateau au grès des passages des différents ferrys et cargos. Sont donc au programme Maupiti, Raiatea, Huahiné avant de rentrer sur Tahiti.

Carte de polynésie

Pour le compte, je vais également retarder mon départ de polynésie pour l’île de Pâques. Du coup je ne passerai plus Noël à Pâques !

Ca suffit


h1     Mardi 13 décembre 2005

Il est plus que temps de finalement passer aux choses sérieuses. Après 3 ou 4 jours de pluies abondantes et continues, le soleil semble être revenu dans la partie. La seconde phase de jeu peu donc commencer.

Perdue

Il est temps que finisse le temps des cathédrales apréos et que j’aille faire connaissance avec les Raies Manta et autres poiscailles et surtout les plages de sable blanc, puisque pour le moment j’ai plutôt profité du sable noir.

Perdue

Le week-end, rythmé par la pluie, a été plutôt tranquille et c’est vraiment une semaine de repos que je me suis qui vient de passer après avoir enchainé les journées à marcher et à prendre des tonnes de photos (plus de 5000) en deux mois. Mais il est temps que le voyage reprenne ses droits.

Sable noir

Sauvé


h1     Samedi 10 décembre 2005

J’ai enfin récupéré la première de mes cartes bleues ! Ca se fête; ce qui tombe jusement bien puisque ce soir une grosse bringue est justement au programme. Ca change du tout au tout d’être dans un hôtel et de ne connaître personne ou de se faire héberger et présenter à tout le monde.

A la baille.
A la baille !

Mais maintenant que j’ai de nouveau de l’argent, je vais pouvoir mettre en place un pays voyage dans les îles. Je vais probablement aller faire un tour aux Iles sous le vent avant d’aller visiter les Tuamutu. Les Iles Marquises en revanche me semble un peu trop loin.

Il faut aussi que je me trouve un endroit pour aller voir un spectacle de danse tahitienne, génériquement nommée Tamoure. Hors de question de repartir de polynésie sans avoir vu ça. Certains d’entre vous me comprendrons.

Danse de la pluie


h1     Vendredi 9 décembre 2005

Dommage Eliane ! Je venais de dire au revoir à la saison des pluies dans l’hémisphère nord, voilà que cela démarre de l’autre coté de l’équateur.

Pour le moment, séjour paisible sur l’île de Tahiti. C’est apéro et farniente. Un peu comme dans le sud [de la France] finalement.

Mais avec l’océan à 27° à une centaine de mètres de la maison. Je prend vraiment mon temps pour la première fois depuis le début du voyage. Pour tout dire, je n’ai fait que quelques photos d’enfants Tahitiens qui se baignaient un après-midi, sinon je n’ai pas sorti mon appareil photo de son sac.

tropical ad

Photo par audramhire sur Flickr

La chaleur n’est pas étouffante, mais l’ambiance est éffectivement à la détente. Mais je vais bientôt me bouger un peu et aller rendre visite aux vahinés et aux requins - par forcément dans cet ordre. Quoi qu’il en soit, en attendant la bière Hinano coule à flot.

Manuia !