Aloha !
Mercredi 7 décembre 2005
La technologie européenne n’est pas réellement au niveau de celle américaine. C’est le constat que je fais quand je considère qu’il suffit à une DeLorean d’atteindre les 70 mph pour franchir la barrière temporelle alors que je suppute fortement que pour revenir dans le temps d’un jour, mon Airbus A340/300 à nécéssité une célérité bien plus grande.
Tout ça pour dire que parti le lundi matin vers 11h00, il etait 21h le dimanche soir lorsque j’ai finalement posés les pieds sur le sol Tahitien. Récupéré aussi sec en décapotable et mis quelques minutes plus tard devant une bonne bière fraiche tahienne, l’acceuil polynésien ne serait mentir.
Le programme des prochains jours est plutot simple, je vais probablement rester jusqu’à la fin de la semaine à Tahiti pour ensuite prendre un bateau (ou un avion) pour aller visiter des îles dont les noms font déjà réver : Bora-Bora, Mauréa, Rengiroa… Il ne reste plus qu’à attendre que la poste veuille bien me délivrer mes cartes bleues….
En calculant au plus juste, lundi matin après avoir fait un bon quart d’heure de queue au guichet, je me suis finalement rendu compte que je n’avais plus assez de dollars pour me payer un billet de train jusqu’à l’aéroport. J’ai donc pris le bus et avec le surplus ais acheté le plus de timbres que je pouvais. Les cartes postales d’australie seront donc en partie postées de Polynésie.
A la vue des prix pratiqués par les cafés internet du coin, je pense qu’il risque d’y avoir pénurie de mots, d’images et de sons dans les prochaines semaines. Mais celà n’est que parti remise, je continue à enregistrer et capturer les images du “bout du monde” [sic].











