King Kong Five


h1      15 janvier 2006

Parti à 14h de San Pedro me voilà [enfin] arrivé plus de 48h plus tard à Puerto Montt. J’ai d’abord commencé par à 24h en car pour aller à Santiago. Arrivé, reposé mais complètement cassé, avec une douleur assez forte dans le bras gauche et surtout au cou, j’ai hésité à me prendre un hôtel pour passer la nuit à Santiago.

J’ai tout de même décidé d’aller directement à la gare afin de me renseigner sur les trains pour le Sud, une autre journée dans un car étant inconcevable à ce moment là. Les trains pour le sud étant des trains de nuit, j’ai finalement pris mon billet pour le soir même. Avec plus de 7 heures à tuer avant mon départ, je décide de donner mon sac-à-dos à là consigne afin de pouvoir un peu respirer. Au passage, je me rafraîchi un peu aux toilettes et change de t-shirt. Je me sens un peu comme un SDF à faire mes ablutions dans un lavabos de gare, mais une fois c’est tout de même assez marrant.

Après m’être restauré et avoir fais 2 fois le tour du grand centre commercial qui englobe la gare, je vais par curiosité jeter un coup d’oeil au cinéma. J’ai de la chance, on y joue un film en anglais sous-titré en espagnol. Je prend mon billet pour un spectacle qui va m’occuper 3h.

Décidément, je ne vois pas l’intérêt des remakes. Peut-être que je suis trop vieux, puisque je connais déjà la version de 1976 avec Jessica Lange et même le premier film en noir & blanc de 1933. Quoi qu’il arrive, King-Kong, restera une histoire dont le scénario tient sur une feuille de papier toilette. Alors à quoi bon en faire des versions successives ? Les effets-spéciaux, voilà la seule chose qui change réellement d’une version à l’autre. Et de ce coté là, on peut dire que c’est plutôt réussi

Jamais un gorille géant n’aura semblé aussi réel. Sinon pour le reste du film, c’est devenu un film de courses pousuites. Coté romance, on est dans le cliché absolu, musique, râlent et répétition (le coup du coucher de soleil). Peter Jackson montre là ses limites. Il devrait se contenter de faire un bon film de série B, King-Kong contre les T-Rex.

Si vous n’avez jamais vu King-Kong, pourquoi pas. Pour les autres, relouez plutôt le film de John Guillermin.

Je viens d’aller m’amuser à aller voir un peu les statistiques du sud, et je viens de me prendre un bon fou rire en constatant que quelqu’un etait aller chercher “des zboubes” sur google ! Et á priori, ca veut même dire quelque chose… ,-)



2 commentaires pour “King Kong Five”

  1. J’ai un ami qui m’a dit que ce k.kong était génial dans le sens où il rendait plausible la “relation” entre cette nana et ce géant. Qu’on pouvait y croire et arriver à le comprendre. Voilà.


  2. si si je suis d’accord sur ce point. mais tout de même P.J. à utilisé un rouleau compresseur pour montrer ce qu’il veut dire à ce sujet.
    Ceci dit, je ne me souviens pas assez de la version précedente avec Jessica Lange, mais je crois que c’etait aussi assez clair comme relation.




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h1

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