Archive de la catégorie 'Australie'



Poor


h1     Dimanche 4 décembre 2005

Depuis quelques jours je mange beaucoup de hamburgers. Ou des sandwiches. Aller dans un fast food -et il en existe de toutes sortes en Australie- ça permet de manger à sa faim pour pas trop cher. Il faut dire que le porte-monnaie retréci à vu d’oeil. En dépensant le minimum, il me restera probablement de quoi acheter quelques cartes postales demain et ce sera tout.

Windy

Si j’ai passé la soirée de la veille avec les trois suisses et que nous avons parlé anglais (ce sont des suisses allemands), hier, rejoints par deux nouvaux arrivants, ils n’ont pratiquement parlés qu’en allemands. Du coup après une “croisière” dans la baie de Sydney, je les ais abandonnés pour rester un peu écouter les joueurs/danseurs de didgeridoo puis suis rentré sur Bondi.

Opera House, right side

J’ai un peu lu, joué à la playstation, fait une courte sieste, suis sorti pour aller manger un hamburger et suis rentré à la chambre pour de nouveau jouer à la console. C’est le premier week-end depuis un bout de temps ou je ne fais rien comme ça. Mais le soir c’etait soit aller au restaurant ou dans un bar, soit manger de façon assez correcte aujourd’hui.

Opera House, right side

J’ai tout de même, suivant l’impulsion, acheté le CD des joueurs de Didgeridoo. Mais ce n’etait pas non plus un très gros investissement, 10$ australiens.

Didgeridoo player

Donc aujourd’hui le programme semble consister en majeur partie par un glandage de rigeur à la plage. Ca au moins, ça ne coûte rien. Et puis il me reste encore des crédits de connexion internet, donc triage et chargement de photos et vidéos.

Bondi beach, sunday morning

Plus tard


h1     Vendredi 2 décembre 2005

Tout le monde est parti ce coucher et me revoilà sur les ondes. Levés à 9h00, couchés à 10, c’est petits suisses (aucun jeu de mot ici), ne tiennent vraiment pas la route.

Hier soir quand je suis rentré de la ville, j’avais de nouveaux roomates, 3 suisses allemands, un gars, sa soeur et une copine. C’est la première fois depuis que je prends des “dortoires” que je partage une chambre pas qu’avec des hommes.

Star avec son ipod

Ce matin, j’ai donc pris le bus, puis le métro pour me rendre en centre ville. J’ai commencé la journée par une visite au musée d’art de Sydney ou j’ai passé un bon moment. C’est un peu un bric à brac de peintres classiques -européens, américains et australiens- et d’oeuvres beaucoup plus récentes. On trouve également un assez intéressante collection d’art ancien asiatique de pas mal de pays. Dans la partie des oeuvres récentes, une part est faite pour l’art aborigène moderne ainsi qu’à la photo.

Je suis donc resté un bon bout de temps là bas. Ensuite après une promenade dans un parc, au cours de laquelle je suis encore tombé sur un tournage de film, je suis allé à l’Australian
Museum
pour aller voir la partie concernant les aborigènes. Après un repas tardif, j’ai finalement décidé de rentrer et faire un petite sieste d’une heure.

Depuis que j’ai assisté à trois tournages différents à Shangai, ou que j’aille, je tombe à un moment ou à un autre sur un tournage quelconque. Une pub pour voiture lorsque je suis allé visité le zoo de Taiwan, un clip vidéo pour une J-Popstar quelconque à Tokyo… Aucun des acteurs du jour ne m’etais connu, donc pas de photo de Russel Crow, bien que j’ai une photo de son immeuble !

Je me réveille de ma sieste au moment ou les suisses reviennent et me propose de venir boire un bière avec eux. Comme là plupart des restaurants et quelques bars sont strictement non-fumeurs en australie, nous nous mettons en terrasse. Au bout de quelque minutes, un gars vient nous prévenir de déplacer les tables car il allait pleuvoir dans 5mn. Effectivement les nuages les plus beaux, les plus noirs et les plus rapides que j’ai vu arrivent sur nous et en moins de 5 minutes un orage éclate. Si vous avez vu Independance day, l’arrivée des nuages faisait vraiment penser à l’arrivée des vaisseaux extra-terrestres justement cachés derrière d’énormes nuages.

On the edge

Bien entendu, c’est l’une des seules fois ou je n’ai pas mon appareil photo. Il n’y aura donc pas de photo des énormes eclairs.

5h25


h1     Vendredi 2 décembre 2005

Voilà pour les quelques mauvaises langues, l’heure à laquelle je me suis levé ce matin. Depuis le Japon notamment, ça commence à faire un paquet de fois que je me lève super tôt. Je ne voudrais tout de même pas que cela devienne une habitude, il va falloir faire attention.

Neo 2.0

Bon pour les mauvaises langues qui ne me croit pas sur paroles, j’envois actuellement la preuve sous la forme d’un set de photos sur flickr. Certains me retorqueront qu’il n’y a pas moyen de savoir s’il s’agit bien du soleil levant et non pas du soleil couchant, car ce n’est pas parce que je suis sur la côte est que … bla bla bla.

A ceux là, je n’ai plus à dire !

Morning runner

Il est maintenant 9h30 et je ne vais pas tarder à partir en ville pour visiter un ou deux musées qui m’interessent et peut-être faire un tour en ferry.

1, 2 … 1,2


h1     Jeudi 1 décembre 2005

Le micro à l’air de marcher. Normalement c’est là que je dois dire un truc. J’ai vraiment prévu pleins de trucs intéressants et droles; des annecdotes sur l’australie que vous auriez pu ressortir dans les diners mondains et qui vous aurez fait dire : Mince alors, cet Olivier, quel chic type, il part faire un grand voyage, et non seulement il essaye d’en faire profiter tout le monde, en plus il essaye de nous cultiver.

Mais bon à la place je vais vous dire que tout de même ça fait plaisir de revenir enfin dans un pays ou les filles n’on pas les fesses plates.

Non parce que c’est vrai à la fin, c’est chiant les jeans qui tombent tout droit comme ça. Et puisque je suis à parler de ça, je dois avouer que je trouve que les australiennes sont vraiment mignonnes. Ceci dit, je ne vous ais pas dit ce que je pensais des pays précédent donc ce n’est pas pour comparer, c’est la simple énnonciation d’un fait. [les mecs, pas la peine de vous précipiter sur flickr, il n’y a pas de photos pour prouver mes dire]

Devinez ou est olivier ??
Photo sans rapport avec le propos.

Bon trève de plaisanterie, l’australie est propablement le premier pays ou je mets les pieds, ou vraiment tout est mis en oeuvre pour faciliter la vie aux personnes qui veulent venir pour traivailler. Avant les étrangers voulant travailler avaenit droit à un visa de travail d’un an, maintenant, il peut-être automatiquement renouvellé pour une seconde année.

A l’hôtel ou je suis, en plus de trouver des dizaines de brochures qui expliquent toutes les formalités administratives, les impôts, la sécurité sociale, la retraite ect., il y a également des dizaines d’offre d’emplois. Rien qu’en allant de l’arrêt de bus à l’hotel, j’ai bien vu 3 ou 4 annonces dans des vitrines pour des vendeurs ou autres.

Ben voilà, il y a des choses qui me sont revenus tout de même.

Bon sinon, ne comptez pas me voir revenir avec un didgeridoo parce que en plus d’être injouable pour quiconque n’a pas passé trois semaines avec des aborigènes dans le bush australien, ça coûte les yeux de la tête ici. C’est simple, le moins cher coûte plus que ce que j’ai pour vivre jusqu’au prochain pays. Enfin, bon si j’arrive à en trouver un miniature…

A oui sinon, les australiens ont réussi à faire croire à tout le monde qu’il parlait anglais. C’est un mensonge éhonté. Non seulement je ne comprend rien à ce qu’ils disent, mais eux même semblent avoir les pire difficultés à me comprendre. Heureusement que je croise des américains qui, eux, sont des gens civilisés (tant qu’on parle pas de politique) et surtout très compréhensibles.

Rase-motte
Une autre photo sans aucun rapport.

Venice


h1     Mercredi 30 novembre 2005

Ce matin, j’ai décidé de me lever tres tôt pour profiter du lever de soleil et voir les premiers surfers partir à l’eau. J’ai donc branché mon réveil pour 5h30. Mais ce n’est finalement qu’une heure plus tard que j’ai réussi à me tirer de mon lit pour m’habiller et me retrouver sur la plage.

Early morning surf

La plage, se trouve en fait juste en face de l’hôtel. En sortant de l’hotel, la premiere chose que je remarque c’est que l’ocean est deja plein de surfeurs. Il y a egalement des gens qui font leur jogging dans tous les sens. Depuis que je suis arrivé hier, je trouve que Bondi (le quartier de Sydney ou je suis) me fais penser à l’image que je j’ai de Venice à Los Angeles.

Je suis effaré de trouver autant de gens à cet heure là. En revanche, lorsque je décide de trouver un endroit pour prendre un cafe, c’est Niet ! Rien d’ouvert à cette heure là le matin. J’arrive finalement a en trouver qui ouvre ses portes un peu avant les autres à 7h30.

Le temps fait que la journée est consacrée à me ballader le long des falaises d’un coté puis de l’autre de la plage de Bondi. Il se met a pleuvoir plusieurs fois dans la matinée et le ciel reste chargé dans l’apres-midi, ce qui ne donne pas vraiment envie de pousser la promenade bien loin.

fly away

J’ai encore fini un livre, j’en lis 3 en meme temps. Aucun ne me passione alors je saute de l’un à l’autre. Ce qui est bien avec les livres c’est qu’on peut zappé de l’un à l’autre sans se demander ou on a bien pu ranger cette putain de télécommande.

Sinon, sans vraiment de rapport, je constate que mon cerveau est en overdrive depuis quelque jours, j’ai des idées qui surgissent sur tout est n’importe quoi, je note tout ça précieusement dans un carnet en attendant de savoir qu’en faire.

Adieu Cipango


h1     Mardi 29 novembre 2005

Et dire qu’il a fallu attendre que je sois dans l’avion pour voir le soleil levant !

Comme d’habitude, j’avais noté des dizaines de trucs que je voulais dire, mais après les avoir écrit, tout cela me semble finalement trop personnel.

Arrivée ce matin à Sydney à 6h heure locale. En australie ils ne rigolent pas avec la douane. Plus que la douane, c’est la quarantaine avec laquelle ils ne rigolent pas ! Il est interdit d’avoir avec sois (liste non exhaustive) : des objets en bois, des plantes, de la nourriture quelque elle soit, du sable ou de la terre (j’ai vu une gamine qui pleurait pendant qu’un douanier vidait son petit flacon en verre de tout son sable).
Il y a toute une série de question dont je me suis demandé ce qu’il se passerait si je m’amusais à répondre oui, par exemple :

  • Vous etes vous promené dernièrement dans un endroit ou vous auriez ramener de la terre dans vos chaussures ?
  • Etiez-vous pendant les dernieres 6 jours en Amérique du sud ou en Afrique ?

Je suis passé sans ecombre au scanner, mais j’ai eu peur pendant quelques secondes pour mon collier en billes en bois du vietnam. Une fois sorti de là, je décide de prendre mon temps. Je me suis installé à une terrasse au soleil et ai commandé un second petit déjeuner en lisant le lonely planet sur Sydney que j’ai acheté à Tokyo et le second livre de Murakami, Kafka on the Shore, apparement pas encore traduit en français. Puisque j’en suis à parler livre, j’ai fini Chroniques de l’oiseau à ressort ainsi que Shopgirl de Steve Martin.

Après avoir décidé de me rendre près de la plage de Bondi, j’ai pris un bus de l’aéroport puis ais decidé de marcher le reste du trajet. Autant vous dire qu’avec les 22kg de mon sac-à-dos plus mes deux autres sacs, ce n’etait pas franchement une partie de plaisir. Totalement paumé, comme d’habitude, j’etais en train de consulter mon guide, lorsqu’une femme du cinquentaine d’année s’est approchée de moi en me demandant si j’etais perdu.

Elle m’explique rapidement que je suis pratiquement dans la direction opposée à celle souhaitée et propose de me déposer en voiture à la gare des bus. Je crois que si elle n’avait pas été préssée, elle aurait probablement parcouru les 20 km pour me déposer près de la plage. Vraiment, ça fait plaisir en débarquant dans un pays inconnu de tomber sur quelqu’un de si gentil et serviable.

Bondi beach