Sauvé


h1     Samedi 10 décembre 2005

J’ai enfin récupéré la première de mes cartes bleues ! Ca se fête; ce qui tombe jusement bien puisque ce soir une grosse bringue est justement au programme. Ca change du tout au tout d’être dans un hôtel et de ne connaître personne ou de se faire héberger et présenter à tout le monde.

A la baille.
A la baille !

Mais maintenant que j’ai de nouveau de l’argent, je vais pouvoir mettre en place un pays voyage dans les îles. Je vais probablement aller faire un tour aux Iles sous le vent avant d’aller visiter les Tuamutu. Les Iles Marquises en revanche me semble un peu trop loin.

Il faut aussi que je me trouve un endroit pour aller voir un spectacle de danse tahitienne, génériquement nommée Tamoure. Hors de question de repartir de polynésie sans avoir vu ça. Certains d’entre vous me comprendrons.

Aloha !


h1     Mercredi 7 décembre 2005

La technologie européenne n’est pas réellement au niveau de celle américaine. C’est le constat que je fais quand je considère qu’il suffit à une DeLorean d’atteindre les 70 mph pour franchir la barrière temporelle alors que je suppute fortement que pour revenir dans le temps d’un jour, mon Airbus A340/300 à nécéssité une célérité bien plus grande.

Tout ça pour dire que parti le lundi matin vers 11h00, il etait 21h le dimanche soir lorsque j’ai finalement posés les pieds sur le sol Tahitien. Récupéré aussi sec en décapotable et mis quelques minutes plus tard devant une bonne bière fraiche tahienne, l’acceuil polynésien ne serait mentir.

Le programme des prochains jours est plutot simple, je vais probablement rester jusqu’à la fin de la semaine à Tahiti pour ensuite prendre un bateau (ou un avion) pour aller visiter des îles dont les noms font déjà réver : Bora-Bora, Mauréa, Rengiroa… Il ne reste plus qu’à attendre que la poste veuille bien me délivrer mes cartes bleues….

En calculant au plus juste, lundi matin après avoir fait un bon quart d’heure de queue au guichet, je me suis finalement rendu compte que je n’avais plus assez de dollars pour me payer un billet de train jusqu’à l’aéroport. J’ai donc pris le bus et avec le surplus ais acheté le plus de timbres que je pouvais. Les cartes postales d’australie seront donc en partie postées de Polynésie.

A la vue des prix pratiqués par les cafés internet du coin, je pense qu’il risque d’y avoir pénurie de mots, d’images et de sons dans les prochaines semaines. Mais celà n’est que parti remise, je continue à enregistrer et capturer les images du “bout du monde” [sic].

Ou les ennuies commencent


h1     Jeudi 3 novembre 2005

Ma mission principale de la journée est simple. Aller retirer de l’argent maintenant que je pense avoir retrouve mon code de carte bleue et aller prendre un billet pour aller a Shangai le lendemain.

Je trouve un ATM et tape mon code. Un bip bien bruyant accompagne d’un message m’annonçant que ma carte était retenue. Je vais au guichet montrer le ticket qui m’a été délivré et l’on m’annonce que ma carte allait être détruite et qu’il me revenait de voir avec ma banque en France.

Je décide donc de changer quelques chèques de voyages avant de prendre un billet pour le lendemain matin vers 9h.

Ensuite, retour à l’hôtel pour contacter ma banque et me faire délivrer une nouvelle carte le plus vite possible avec un code. Je cherche également dans mon sac ma deuxième carte bleue que je n’ai pas encore utiliser depuis le début du voyage. Après avoir complètement retourne dans tous les sens le sac et son contenu, force m’est de constater que ma carte n’est pas la. Effectivement, en consultant mon compte par internet, presque 2000 euros ont été dépensés a priori en thailande des le lendemain de mon départ pour la chine !

Quelques coups de fil à la banque et surtout à ma mère (merci maman) plus tard je repars me promener et faire quelques achats Je passe ensuite un petit moment a installer divers programmes et a réparer l’ordinateur de l’hôtel qui ne fonctionne plus très bien car infesté de virus et autres spywares.

Pas grand chose au final d’intéressant pour aujourd’hui, je n’ai pas vu grand chose de neuf de Beijing en revanche j’ai sacrement roulé.