1 euro le pingouin
Mercredi 18 janvier 2006
Enfin, le manchot. Et parce qu’ici tout le monde parle de pingouin, je continuerai avec ce terme (qu’on dira générique).
Aujourd’hui, je suis parti vers 12h et revenu à 20h30. Tout ça pour voir les pingouins un peu plus d’une vingtaine de minutes. Ça fait cher le pingouin tout de même.
Ok, ok, j’ai vu aussi des loutres, c’est bien les loutres et en plus ça permet de faire baisser le prix du pingouin. Je suis content d’avoir vu des loutres, je sais tout ce qu’il y à savoir sur les loutres de mer pour avoir vu il y a assez longtemps de cela deux ou trois reportages la même semaine sur le sujet.
Mais revenons à nos moutons pingouins. Tout le monde aime les pingouins. C’est gentil un pingouin avec son air un peu maladroit. Ils marchent sur leur pâtes, mais n’ont pas de bras. Alors tout le monde est un peu triste pour les petits pingouins. Parce qu’on ne me ferra pas croire que c’est à cause de leurs couleurs qu’on aime les pingouins. Tout le monde se fout des zèbres par exemple.
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais je pensais en voir un peu plus que cela. En 25 minutes, le bateau de pécheur sur lequel nous avons embarqués, équipés de beaux gilets de sauvetage rouges vifs, nous emmène à quelque mètres de la plage, à quatre endroits différents pour aller voir les petites bêtes. “4 colonies, 4 secteur”, répétait le pécheur avec son discours apprit par coeur qu’il récitait comme s’il était sur une estrade devant une salle de classe.
Je râle, je râle mais tout de même je suis vraiment content d’avoir croisé des pingouins à Chiloé. Maintenant, on m’a parlé d’une colonie de millions d’individus en Argentine, je vais me renseigner à ce sujet…


