1, 2 … 1,2


h1     Jeudi 1 décembre 2005

Le micro à l’air de marcher. Normalement c’est là que je dois dire un truc. J’ai vraiment prévu pleins de trucs intéressants et droles; des annecdotes sur l’australie que vous auriez pu ressortir dans les diners mondains et qui vous aurez fait dire : Mince alors, cet Olivier, quel chic type, il part faire un grand voyage, et non seulement il essaye d’en faire profiter tout le monde, en plus il essaye de nous cultiver.

Mais bon à la place je vais vous dire que tout de même ça fait plaisir de revenir enfin dans un pays ou les filles n’on pas les fesses plates.

Non parce que c’est vrai à la fin, c’est chiant les jeans qui tombent tout droit comme ça. Et puisque je suis à parler de ça, je dois avouer que je trouve que les australiennes sont vraiment mignonnes. Ceci dit, je ne vous ais pas dit ce que je pensais des pays précédent donc ce n’est pas pour comparer, c’est la simple énnonciation d’un fait. [les mecs, pas la peine de vous précipiter sur flickr, il n’y a pas de photos pour prouver mes dire]

Devinez ou est olivier ??
Photo sans rapport avec le propos.

Bon trève de plaisanterie, l’australie est propablement le premier pays ou je mets les pieds, ou vraiment tout est mis en oeuvre pour faciliter la vie aux personnes qui veulent venir pour traivailler. Avant les étrangers voulant travailler avaenit droit à un visa de travail d’un an, maintenant, il peut-être automatiquement renouvellé pour une seconde année.

A l’hôtel ou je suis, en plus de trouver des dizaines de brochures qui expliquent toutes les formalités administratives, les impôts, la sécurité sociale, la retraite ect., il y a également des dizaines d’offre d’emplois. Rien qu’en allant de l’arrêt de bus à l’hotel, j’ai bien vu 3 ou 4 annonces dans des vitrines pour des vendeurs ou autres.

Ben voilà, il y a des choses qui me sont revenus tout de même.

Bon sinon, ne comptez pas me voir revenir avec un didgeridoo parce que en plus d’être injouable pour quiconque n’a pas passé trois semaines avec des aborigènes dans le bush australien, ça coûte les yeux de la tête ici. C’est simple, le moins cher coûte plus que ce que j’ai pour vivre jusqu’au prochain pays. Enfin, bon si j’arrive à en trouver un miniature…

A oui sinon, les australiens ont réussi à faire croire à tout le monde qu’il parlait anglais. C’est un mensonge éhonté. Non seulement je ne comprend rien à ce qu’ils disent, mais eux même semblent avoir les pire difficultés à me comprendre. Heureusement que je croise des américains qui, eux, sont des gens civilisés (tant qu’on parle pas de politique) et surtout très compréhensibles.

Rase-motte
Une autre photo sans aucun rapport.