Interlude
Mardi 28 mars 2006
Mercredi 15 mars 2006
Bientôt le départ du brésil. Je regrette de ne pas finalement être allé faire un tour dans la jungle amazonienne, mais c’etait trop loin, trop cher et surtout trop chaud. Je ne suis pas réellement fait pour les climats chaud, obligé à prendre des douches toutes la journée et de changer de t-shirt tout le temps. Heureusement pour moi, les t-shirts, ce n’est pas ce qui manque dans mon sac. Je dois avoir plus de t-shirt dans mon sac que certaines personnes dans leur garde robe.
En attendant de repartir sur Rio pour prendre mon prochain avion pour Miami et ensuite le Costa-Rica, je profite de la plage pour faire du surf.
En plus de faire du surf (enfin de tenter de surfer un vague), j’en profite également pour prendre quelques photos. Malheureusement, il me semble bien que mon objectif à maintenant un gros problème. A moins que ce ne soit l’AiAf qui ait un problème et je me retrouve à plus de 400 photos de surfeurs floues !
A moins que ce ne soit le moniteur de l’ordinateur de l’hôtel. Si quelqu’un peut regarder cette photo et me dire si c’est totalement flou ou pas ?
Dimanche 12 mars 2006
A priori d’aucun pourraient croire que j’ai commencé un mystérieux compte à rebour. Et maintenant que j’y pense, j’aurai pu faire une note titrée 49 en référence aux 49ers (forty niners) qui est le nom de l’équipe de football américain de Los Angeles et dont j’ai découvert la signification récemment. Il s’agit du nom donné à ceux débarqués en 1849 en Californie pendant la ruée vers l’or.
Maintenant que j’ai désamorcé le problème d’un éventuel décompte, vous pouvez être assuré de ne pas avoir à compter avec moi. Et puis cela rendra les choses plus faciles dans les dîners mondains :
Bref, vous voyez d’ici les complications qu’un titrage numérique pourrait engendrer. Or dans le cas du post qui vous intéresse, le titre s’impose même si j’avoue l’avoir, par amusement probablement puéril, tronqué.
Indignation, esclandres, Qu’est-ce-que c’est que cette histoire ? On se moque de nous ! Aura-t-on jamais entendu cela, un titre incomplet !
Mais je digresse et m’égare. 50mm. Notez les 2 “m” signifiant qu’il ne s’agit pas là de minutes mais de distance. Une distance focale pour être précis. Celle de l’objectif fixe que je me suis décidé à utiliser à l’exception de tout autre pendant au moins 4 ou 5 jours. Un simple défis auto imposé pour m’obliger à réfléchir un peu différemment à la photo. L’objectif fixe m’oblige à être plus mobile face à un sujet. Pas question de clic, clic et clic à tout va et sans y penser.
Tout ça pour ça, me direz-vous. Mais il faut bien passer le temps lorsqu’on est sur la plage toute la journée. On ne peut rester indéfiniment à la plage à lire. Et puis, promis, la prochaine fois, je serais plus concis !
Mercredi 8 mars 2006
Après ma dernière note, j’ai fait quelques recherches sur Morro de Sao Paulo et suis tombé sur voyageForum sur quelqu’un qui parlait de l’île d’Itacare avec l’adresse d’un site web très bien fait sur cette île. Du coup j’ai changé d’avis et décide de me rendre là-bas à 6h de bus au sud de Bahia.
Pendant que le gars de l’agence s’évertue à contacter par téléphone la compagnie de bus pour réserver mon billet, je suis tombé sur une carte de l’île de de Morro de Sao Paulo et j’ai vite arrêté le gars en lui disant que j’avais changé d’avis. Je suis finalement ressorti de l’agence avec un billet de bateau pour ce matin.
Un village, 4 plages principales, plongée, surf et pas de voiture, voilà un portrait à gros trait de l’île. Au programme, lecture, photo, plage, plongée et sorties. Voilà de vraies vacances !
Pour le moment je ne sais pas trop combien de temps je vais rester ici, probablement 2 ou 3 nuits avant d’essayer d’aller faire un petit tour à Itacare (pour y suivre un programme assez similaire).
Une fois arrivé sur l’île j’ai un peu galèré pour trouver un endroit pas trop cher (Auberge de jeunesse au final) et une fois installé, j’ai pris maillot, serviette/paréo et appareil photo et suis parti en direction de la première plage. Alors que j’étais assis sur un rocher à prendre des photos, un type m’interpelle “Hey, flickr guy ?!”. Après regardé derrière moi et constaté qu’il ne pouvait s’agir que de moi, je lui répond “Well, maybe…
Il m’explique très rapidement qu’il à trouvé l’adresse de mon site dans l’historique d’un ordinateur à Salvador avant de s’éclipser parce qu’il est pressé.
Je savais bien que je mettais beaucoup trop de photos de ma tête sur internet. Et ça rime en plus
Dimanche 5 mars 2006
Deux heures d’avion pour arriver à Salvador de Bahia. C’était çà ou 28 heures de bus, pour un prix finalement juste un peu moindre. Enfin, normalement. Arrivé à 22h00, j’ai eu le malheur de prendre le premier taxi que je trouvais. Résultat, non seulement il ne m’a pas amené là ou je le voulais, mais en plus j’ai dépensé une fortune. Il me demandait 75 reais, je lui ais dit que je n’en avais que 60. Ça m’apprendra à ne pas chercher un vrai taxi, avec l’enseigne et un taximètre. Si vous prenez l’avion pour arriver à l’aéroport, fait attention aux taxis qui sont juste à la sortie. Ils ont l’air respectable et il y a même un chef de quai, mais préférez les bons vieux taxis qui se trouvent juste de l’autre coté de la voie.
Première nuit passés dans un bouge parce que les adresses que j’avais n’existaient plus. J’ai finalement déménagé le ,matin pour une auberge de jeunesse au coeur du quartier de Pelourinho, au coeur du quartier historique de Bahia. Après l’agitation de Rio de janeiro et du carnaval, je prend les chose calmement. Petite ballade dans le quartier hier après-midi, mais je passe beaucoup de temps à lire.
Si je dois revenir au brésil un de ces jours, il faudra avant que j’apprenne un peu à parler brésilien, c’est énervant le nombre de personnes qui s’adressent à moi, pour faire de simples commentaires ou entamer une discussion. En tout une chose est sur, les brésiliens sont bavards et aiment parler avec tout le monde.
Le soir en cherchant un endroit pour manger, je remarque plusieurs personnes avec diverses types de percussions. Je décide d’attendre un moment et voir ce qu’il se passe. Au bout de 5mn uns par uns ils se mettent en rang et commencent à jouer. Pendant deux nous arpentons les rues de Pelourinho tandis que de plus en plus de gens se joignent à la procession. Au moment ou l’on passe pas loin de l’hôtel, je cours chercher mon appareil photo. Avec mon appareil un peu plus imposant que tous les numériques dont les flashes crépitent autour des musiciens je me fais vite remarquer et on m’invite à l’intérieur du cercle pour prendre des photos. Du coup je me sens obligé d’acheter le t-shirt…
Lundi 13 février 2006
Vous en avez marre de l’hiver et voulez aller faire un petit tour au soleil ? Vous êtes coincé avec votre boulot, votre femme ou votre poisson rouge ?
Ne désespérez pas, vous êtes à une photo d’aller découvrir de nouvelles régions.
Je vous propose de venir me rejoindre dans mon voyage pour quelques étapes ! Enfin de façon peut- être un peu différente de ce à quoi vous vous attendez.
Pour être clair, j’imprimerai la photo de la personne ayant gagnée et me ferai prendre en photo a diverses endroits avec.
Règlement du concours :
Un commentaire, une photo et venez faire le tour du monde avec moi !
Et le plus beau, c’est que vous n’avez même pas besoin de passeport ! Si vous avez un site web, un blog, n’hésitez pas à répercuter l’information.
Mardi 31 janvier 2006
J’avais oublié de vous en parler et je viens de retrouver sur une de mes cartes mémoire les preuves en photo. J’ai réussi finalement à approcher des pingouins. Enfin un. Mais … une belle bête !
La preuve en photo :
Si avec ça pingouin ne devient pas le tag le plus important..
Jeudi 19 janvier 2006
Je devais avoir le cerveau embrumé pour ne pas y avoir pensé avant. J’ai pensé à deux reprise à aller chercher des cartes pour situer les endroits ou j’étais, mais j’avais oublié l’existence de Google Local.
Donc voilà une Photo Satellite de la région ou je me trouve. J’ai essayé de centrer assez approximativement sur Punta Arenas. La ville se trouve dans le détroit de Magellan et n’est pas la ville la plus au sud du continent américain (de même que Ushuaia), c’est Porto Williams, autre ville Chilienne à qui revient cet honneur !
J’ai donc opté pour l’avion pour venir jusqu’ici. Un peu cher, mais le survol de la Patagonie est fantastique. Surtout si vous le fait à l’heure du coucher de soleil et que vous avez assez de chance pour que les nuages vous permettent de temps à autre de pouvoir admirer le sol.
Plusieurs fois déjà, j’ai eu l’impression d’être “au bout du monde”, mais rarement l’impression n’a été aussi forte qu’en regardant l’endroit ou je me trouve sur le continent sud-américain. J’ai décidé de chercher pour moi, où était le bout du monde, c’est la dire, l’endroit sur le globe opposé à Marseille. Mais en fait, je n’ai pas que ça à faire.
Alors petit concours, trouvez-moi, les coordonnées (et le nom du pays, voire de la ville la plus proche, si ça tombe sur un continent) de mon “autre bout du monde”. Il y a un truc à gagner, je n’ai pas encore trouvé quoi, mais ne vous inquiétez pas, je serai récompenser le gagnant.
Question subsidiaire sans aucun rapport, est-ce que mes photos sont en général trop sombre ? Depuis un petit bout de temps, j’essaye un réglage un peu différent et sans impression, ou à défaut un bon moniteur, c’est un peu dur de juger.
Lundi 9 janvier 2006
17h de bus déjà dans les jambes. Une pause de 8h dans la ville portuaire -et sans grand intêret- de Antofagasta et je repars pour 6h de car en plus. Direction San Pedro de Atacama, un petit village dans le désert Chilien. Pourquoi cet endroit ? Tout simplement parce que c´est le point de départ pour toute une série d´excursions du désert et des montagnes.
Avec la fatigue de la journée de samedi, je me suis plutôt pas mal sorti de toutes ces heures de routes. Il faut dire que j´ai passé toute la journée à la Love Parade, à monter et descendre la grande rue, prendre des photos et puis ensuite danser.
J´ai encore abusé du déclencheur. Presque 1000 clichés à trier. Et puis j´ai discuté avec pas mal de gens à cette occasion. J´ai même été invité à finir la soirée avec un groupe de chilien. Une soirée très sympa.
Vendredi 2 décembre 2005
Voilà pour les quelques mauvaises langues, l’heure à laquelle je me suis levé ce matin. Depuis le Japon notamment, ça commence à faire un paquet de fois que je me lève super tôt. Je ne voudrais tout de même pas que cela devienne une habitude, il va falloir faire attention.
Bon pour les mauvaises langues qui ne me croit pas sur paroles, j’envois actuellement la preuve sous la forme d’un set de photos sur flickr. Certains me retorqueront qu’il n’y a pas moyen de savoir s’il s’agit bien du soleil levant et non pas du soleil couchant, car ce n’est pas parce que je suis sur la côte est que … bla bla bla.
A ceux là, je n’ai plus à dire !
Il est maintenant 9h30 et je ne vais pas tarder à partir en ville pour visiter un ou deux musées qui m’interessent et peut-être faire un tour en ferry.