Sans commentaire
Mercredi 1 février 2006
Mardi 31 janvier 2006
J’avais oublié de vous en parler et je viens de retrouver sur une de mes cartes mémoire les preuves en photo. J’ai réussi finalement à approcher des pingouins. Enfin un. Mais … une belle bête !
La preuve en photo :
Si avec ça pingouin ne devient pas le tag le plus important..
Lundi 30 janvier 2006
Je suis arrivée hier à Puerto Madryn. Je n’arrête pas de la dire, mais ça fait plaisir de retrouver un peu de chaleur. Dès mon arrivée, la première chose que j’ai faite, c’est de laver mes chaussures. A force de marcher tout le temps avec mes baskets…et bien disons que l’odeur devenait assez forte. Heureusement pour eux, il n’y avait pas grand monde à côté de moi pendant les 24h de car.
Je vais aller me renseigner pour aller faire une plongée cette après-midi (voir des elephants de mer peut-être), bien que j’ai tout de même quelques doutes sur la température de l’eau. Et demain c’est la grande rencontre entre votre serviteurs et les pingouins ! Les pingouins, Olivier. Olivier, les pingouins. Nice to meet you.
Je laisse la place, internet est gratuit, mais les gens font la queue.
Dimanche 22 janvier 2006
La vie à Punta Arenas commence à devenir une routine pour moi.
Réveillé assez tôt par mes des gens qui partagent ma chambre, douche, petit déjeuer, internet et ensuite trouver comment s’occuper jusqu’à 1430.
J’attrape le collectivo n°15 qui me dépose au tres puntes une bonne heure avant d’embarquer et j’en profite pour prendre quelques photos sur la plage. A 1530 le ferry arrive enfin et à 1600 nous voilà à bord.
Je choisis de rester à l’exterieur sur une coursive en esperant apercevoir quelques animeaux marins, mais je finis par me recroqueviller dans un coin avec mon casque sur les oreilles et à faire un somme. Je suis reveillé rapidement par l’agitation générale sur le pont : l’île de Magdalena est en vue. Tout le monde prend des photos alors que l’île grossit de plus en plus.
De temps à autre un cri signale la présence d’un pingouin entrain de pêcher non loin du bateau. Finalement le ponton de débarquement est en vue. Le bateau ralentit puis stop complétement alors que nous sommes encore au moins à 300m des côtes. Lentement il se met à faire demi tour et pousse à nouveau les moteurs.
Peut-être qu’on est venu là juste pour apercevoir les oiseaux de loin avant d’aller débarquer à un autre endroit ? Au bout de quelques minutes les gens rentrent pour se mettre au chaud. Un espagnol me demande si je parle espagnol et commence à m’expliquer (en espagnol, donc je ne suis pas sur de tous les détails) que nous n’allons pas débarquer parce qu’il y a pas assez d’eau et que c’est dangereux à cause des rochers. Je reste incrédule, me disant que c’est une blague, mais tandis que l’île se fait de plus en plus petite à l’horizon, force m’est de constaté que mon rendez-vous avec les pingouins à été une nouvelle fois repoussé !
Comme à toute chose malheur est bon, j’ai tout de même fait la connaissance d’une jeune française qui passe ses vacances au Chili et avec qui nous avons partagé pitance et breuvages.
Comme ça ne sert pas à grand chose que je m’acharne, je pars aujourd’hui pour Puerto Natales pour aller faire un tour en Patagonie.
Vendredi 20 janvier 2006
Pour une fois que j’arrivais à prévoir un peu mon planning des prochains jours, voilà que la météo se met à me jouer des tours. Cette après-midi, je devais prendre un bateau pour aller de l’autre coté du détroit de Magellan à l’île Madgalena voir une colonie assez importante de pingouins.
Heureusement que je n’arrivais pas à trouver un collectivo de libre. J’ai ainsi pu, en passant de la compagnie qui organise les tours, être informé que la sortie était annulée sans aller jusqu’au port. Et la prochaine n’est prévue que samedi. Il faut que je trouve quelque part les prévisions météo de la région que je ne reste pas ici pour rien.
En attendant, je serais bien descendu jusqu’à l’antarctique, mais c’est un peu trop cher (plus de 2000 $US pour une journée !).
Après Punta Arenas, je compte me rentre à Puerto Natales et aller passer une journée en Patagonie. De là, je passerai ensuite la frontière avec l’Argentine pour aller à Rio Grande ou peut-être descendre jusqu’à Ushuaia avant de remonter l’argentine jusqu’à Buenos Aires.
En attendant, je ne bouge pas avant d’avoir vu mes pingouins ! D’autant plus qu’avec un peu de chances, les oeufs viennent d’éclore.
Mercredi 18 janvier 2006
Enfin, le manchot. Et parce qu’ici tout le monde parle de pingouin, je continuerai avec ce terme (qu’on dira générique).
Aujourd’hui, je suis parti vers 12h et revenu à 20h30. Tout ça pour voir les pingouins un peu plus d’une vingtaine de minutes. Ça fait cher le pingouin tout de même.
Ok, ok, j’ai vu aussi des loutres, c’est bien les loutres et en plus ça permet de faire baisser le prix du pingouin. Je suis content d’avoir vu des loutres, je sais tout ce qu’il y à savoir sur les loutres de mer pour avoir vu il y a assez longtemps de cela deux ou trois reportages la même semaine sur le sujet.
Mais revenons à nos moutons pingouins. Tout le monde aime les pingouins. C’est gentil un pingouin avec son air un peu maladroit. Ils marchent sur leur pâtes, mais n’ont pas de bras. Alors tout le monde est un peu triste pour les petits pingouins. Parce qu’on ne me ferra pas croire que c’est à cause de leurs couleurs qu’on aime les pingouins. Tout le monde se fout des zèbres par exemple.
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais je pensais en voir un peu plus que cela. En 25 minutes, le bateau de pécheur sur lequel nous avons embarqués, équipés de beaux gilets de sauvetage rouges vifs, nous emmène à quelque mètres de la plage, à quatre endroits différents pour aller voir les petites bêtes. “4 colonies, 4 secteur”, répétait le pécheur avec son discours apprit par coeur qu’il récitait comme s’il était sur une estrade devant une salle de classe.
Je râle, je râle mais tout de même je suis vraiment content d’avoir croisé des pingouins à Chiloé. Maintenant, on m’a parlé d’une colonie de millions d’individus en Argentine, je vais me renseigner à ce sujet…