La fin ?


h1 Dimanche 2 avril 2006

Grâce aux petites pilules bleues (en fait blanches), une fois le repas terminé je “me couche” pour me réveiller au moment ou le petit déjeuner et déposer sur mon plateau. Il est 8h00 pour moi mais déjà 16h00 à Madrid. 4h à attendre à l’aéroport.

Autoportrait Madrid
Que fais un photographe quand il à 4h devant lui ?

Je me promène dans l’aéroport, sujet de tous les regards. Enfin surtout mes pieds, apparemment les tongs ne sont plus à la mode, ou alors je suis un peu décalé dans les saisons ?! Je me pose finalement dans un des snacks de l’aéroport ou je profite des prises de courant pour recharger mon portable et mon ipod. Et c’est reparti pour un petit tour. 21ème trajet en avion.

Que c’est beau une ville la nuit. Surtout vu du ciel. Plus de batterie, plus de place, plus d’énergie et plus envie. Vous n’aurez pas de photo de Marseille vu du ciel. Celles prisent au départ sont restées dans l’appareil photo perdu le premier jour. J’espère que quelqu’un en à bien profité !

Notre dame

Presque 6 mois et c’était comme si j’étais parti hier. En même la Thaïlande et la Chine sont tellement loin que j’ai l’impression que c’était une éternité. Voyager c’est comme se déplacer dans le temps. Un coup en avant, un coup en arrière. Tout ralentit ou s’accélère de façon presque aléatoire.

Bon, et je fais quoi moi maintenant ? Quand est-ce que je reparts ? Et surtout où je vais ? Ah oui ! Il me reste quelques Merveilles du monde à aller visiter !

Merci à tout ceux qui m’ont suivis (malgré les temps mort et certains passages ennuyeux) pendant ces quelques mois. La suite ne sera pas forcément aussi exotique, mais repassez par ici voir ce qui s’y trame de temps en temps, pour pourriez être surpris ;-)

Voyager dans le temps


h1 Lundi 30 janvier 2006

Parfois voyager d’un endroit à autre donne l’impression de voyager dans le temps. Oh bien sûr on à des accés internet un peu partout et le téléphone portable fonctionne de partout (même perdu dans les montagnes sur la grande muraille de chine). Mais parfois les vêtements, les voitures, en fait n’importe quel détail peut vous donner l’impression d’être retourné quelques années en arrière.

La musique à ce titre peut être un vecteur important d’une sensation de déplacement temporel. Ironiquement au moment ou j’ecris ceci, dans le bus qui m’amène de El Calafate à Puerto madryn, la musique vient de passer de Billy jean de Michael Jackson (1982) à The power of love[1]. Bien sur on peut toujours admirer la tenue rose (très année 80) de Madonna[2] sur les chaînes de vidéoclips, mais hormis la musique espagnole -que je ne serais dater- la plupart des chansons que j’entends depuis que je suis en Amérique du sud datent de mon adolescence.
I’ll never be, Maria Magdalena[3]…

[1] Bande originale du film Retour vers le futur, dans lequel Marty, le héros voyage dans le temps à bord d’une DeLorean.
[2] Hung up. Musique remixé d’un morceau de ABBA et clip très Flashdance.
[3] Maria Magdalena, Sandra 1985

Aloha !


h1     Mercredi 7 décembre 2005

La technologie européenne n’est pas réellement au niveau de celle américaine. C’est le constat que je fais quand je considère qu’il suffit à une DeLorean d’atteindre les 70 mph pour franchir la barrière temporelle alors que je suppute fortement que pour revenir dans le temps d’un jour, mon Airbus A340/300 à nécéssité une célérité bien plus grande.

Tout ça pour dire que parti le lundi matin vers 11h00, il etait 21h le dimanche soir lorsque j’ai finalement posés les pieds sur le sol Tahitien. Récupéré aussi sec en décapotable et mis quelques minutes plus tard devant une bonne bière fraiche tahienne, l’acceuil polynésien ne serait mentir.

Le programme des prochains jours est plutot simple, je vais probablement rester jusqu’à la fin de la semaine à Tahiti pour ensuite prendre un bateau (ou un avion) pour aller visiter des îles dont les noms font déjà réver : Bora-Bora, Mauréa, Rengiroa… Il ne reste plus qu’à attendre que la poste veuille bien me délivrer mes cartes bleues….

En calculant au plus juste, lundi matin après avoir fait un bon quart d’heure de queue au guichet, je me suis finalement rendu compte que je n’avais plus assez de dollars pour me payer un billet de train jusqu’à l’aéroport. J’ai donc pris le bus et avec le surplus ais acheté le plus de timbres que je pouvais. Les cartes postales d’australie seront donc en partie postées de Polynésie.

A la vue des prix pratiqués par les cafés internet du coin, je pense qu’il risque d’y avoir pénurie de mots, d’images et de sons dans les prochaines semaines. Mais celà n’est que parti remise, je continue à enregistrer et capturer les images du “bout du monde” [sic].

H.G. Wells


h1     Mercredi 5 octobre 2005

L’un des thèmes de la science fiction qui me plait le plus est sans conteste celui des voyages temporels. Je crois que le premier livre que j’ai lu à ce sujet devait être Le voyageur imprudent de Barjavel.

Et bien pour la première de ma vie, je ne serais pas le spectateur. Je vais voyager dans le temps. J’avoue que j’attend cette expérience avec beaucoup d’impatience :-) . Même s’il ne s’agit que d’un retour en arrière de quelques heures.

Pour être précis, lors de mon trajet entre Papeete et Rapa Nui - l’île de pâques (j’avoue, j’étale ma confiture là)- je vais franchir la ligne de changement de date. Du coup, partant le 26 novembre à 10:30, j’arriverai le 25 novembre à 20:45.

C’est pas ça qui me rendra la centaine d’heure que je vais perdre passer entre avions et transits…